Éditions

Éditions Sulliver : actualité

Email Facebook Twitter Google Plus
 

Le livre et ses chaînes

Probablement la fameuse "chaîne du livre" est-elle un peu rouillée. Ou bien des maillons forts ont-ils trouvé le moyen de l'utiliser à leur profit exclusif. Toujours est-il qu'il nous faut bien l'admettre, ainsi que des lecteurs nous le font régulièrement observer: noyés sous le flot du Grand Consensus, nos livres sont bien peu visibles dans les colonnes des journaux comme sur les tables des librairies.
Vous qui nous rendez visite sur ce site, si vous y avez trouvé ce que vous étiez venu(e) y chercher, alors un mot, un lien, un conseil de lecture adressés à un(e) ami(e), à une connaissance que vous saurez sensibles aux valeurs et aux textes que nous défendons et ce maillon d'attention et de partage pourrait être l'amorce d'une nouvelle chaîne. Une chaîne autrement fiable. Résistante!

Toujours d'actualité

«Je reste absolument persuadée que les bons livres concernent un très large public et que c’est pur mépris du peuple de penser que seules des fabrications de bas étage font la graine des best-sellers. Mais il est de la responsabilité de chacun de lutter pour que cette diversité subsiste et que ceux qui la font exister puissent trouver un équilibre économique. La création artistique et littéraire s’est toujours faite contre les forces dominantes de la société et cela n’a pas changé. La censure n’est plus aujourd’hui le fait du prince – elle est économique.»
Colette LAMBRICHS

«Je mesure la grandeur d’une littérature à la force avec laquelle elle dévaste mon être, aux extrêmes vers lesquels elle me pousse, au volume de réalités jusque là contraignantes qu’elle dilue autour de moi.»
Marcel MOREAU

«Il me semble d’ailleurs qu’on ne devrait lire que les livres qui vous mordent et vous piquent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire?»
Franz KAFKA

«Ceux qui importent, ce sont ceux qui mettent leur briquette comme si c’était de la dynamite, en se disant: cette fois l’édifice va péter.»
Pierre MICHON